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Interview : Chargée de com int-ext

Chargée de com int-ext

Société: SNCF

Au sortir du lycée avec un BAC A1 en poche, Charlotte Quelton était, comme la majorité des nouveaux étudiants, dans le flou quant au choix de sa future orientation professionnelle. Elle décida donc d'entrer en prépa à Faidherbe pour ensuite passer les concours de Science-Po qu'elle obtint. « Je ne me posais pas vraiment de questions durant ma scolarité, je pouvais continuer mes études plus avant mais sans réel objectif. »
Charlotte Quelton intègre alors une association créée dans un objectif environnemental. Chargée de mettre en place des programmes d'action, ce travail de militante peu rémunéré ne convint pas à ses aspirations. « Dans l'association, j'étais chargée de mission et de la gestion des aspects administratifs. Je m'occupais également des relations avec la presse, secteur dans lequel je me suis sentie le plus à l'aise. Mais il n'y avait pas de perspectives d'évolution hors du milieu politique et je n'avais pas envie de travailler avec les élus ni de passer des concours administratifs. J'ai donc repris un DESS en communication. Cela ne m'a pas appris grand-chose mais m'a permis d'être "estampillée" ».
Dans ce contexte, Charlotte décrocha un stage à la SNCF et s'y trouva à son aise. Elle fit donc ensuite une demande de recrutement interne et fut embauchée en octobre 2001.

En quoi consiste votre travail ?

J'organise des événements tels que des inaugurations ou des fêtes comme par exemple lors des 10 ans du TGV. Je suis également régulièrement d'astreinte en communication. C'est-à-dire que je suis joignable 24 heures sur 24 par les journalistes pour répondre à certains impondérables à savoir un mort au passage à niveau par exemple. Il faut alors savoir construire un argumentaire rapide, trouver le bon message à faire passer. Je travaille dans une société honnête et transparente. Il y a donc une forme de pression stratégique dans la diffusion de l'information. Il faut souvent faire un gros travail d'explications pour faire comprendre les retards et les coulisses de la boîte. Il faut également savoir valoriser le travail et la richesse humaine de la SNCF.
En outre, je m'occupe de l'intranet. Cela n'existait pas vraiment au départ. Je m'occupe de l'éditorial et de l'alimentation en terme de contenu. Je réalise également des communiqués de presse et des dossiers de presse. Ceci dit, je ne suis pas seule. En effet, nous sommes cinq personnes à pouvoir être d'astreinte presse.

Pourquoi ce métier et qu'est-ce qui vous plaît dans cette fonction ?

A vrai dire, je ne sais pas vraiment… Je pense être utile à quelque chose. Nous faisons partie des rares entreprises qui parlent à ses agents. J'amène une dimension plus humaine par rapport au passé. Le côté humain est très important. J'aime également ce métier car il permet de faire beaucoup de rencontres qui sont pour le moins variées

Quelles sont les qualités nécessaires ?

Il faut savoir travailler vite, être capable de jugements rapides en fonction de la situation. Il faut être créatif. Il faut également savoir sortir du confort, certes rassurant, du quotidien. Je pense aussi que la patience est essentielle pour ce métier. C'est vrai que cela peut être parfois un peu difficile à allier à la vie de famille car les horaires sont assez variables et il faut savoir se montrer disponible.

Quelles sont vos perspectives d'avenir ?

La SNCF recrute sur une carrière. J'envisage ensuite de me diriger pourquoi pas vers les relations humaines ou les relations sociales, d'organiser des formations ou gérer un bureau administratif. A vrai dire, il y a beaucoup de possibilités mais une chose est sûre : je ne ferai pas de la communication toute ma vie.
G.D.

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