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Métier : Traducteur·rice

Devenir Traducteur·rice (formation, salaire...)

04 juillet

Traducteur·rice littéraire, technique, expert·e auprès des cours d'appel, quel que soit le secteur, le·a traducteur·rice fait le lien entre des personnes qui parlent deux langues différentes.

Traducteur·rice

Définition générale :

Traducteur·rice littéraire, technique, expert·e auprès des cours d'appel, quel que soit le secteur, le·a traducteur·rice fait le lien entre des personnes qui parlent deux langues différentes.

Compétences nécessaires :

Le·a traducteur·rice ne se contente pas de maîtriser deux langues ou plus, c'est un travail qui nécessite de bien connaître toutes les nuances linguistiques. Il ou elle doit, également, posséder une excellente plume et une bonne culture générale.

Activités :

Le·a traducteur·rice est souvent spécialisé·e :

- Le·a traducteur·rice technique traduit des textes à caractère scientifique, juridique ou commercial, ou liés à un secteur économique particulier,
- Le·a traducteur·rice d'édition (ou littéraire) traduit tous les genres de littérature (romans, bandes dessinées, guides touristiques...),
- Dans l'audiovisuel, le·a traducteur·rice intervient pour traduire les dialogues et les commentaires des films, documentaires...

Qualités :

- Analyse,
- Rigueur,
- Vaste culture générale,
- Grandes qualités d'écriture,
- Être attentif·ive aux évolutions techniques.

Formation recommandée :

Il existe un grand nombre de licences LMD langues et civilisations étrangères (LCE) ou langues étrangères appliquées (LEA). Mais il est conseillé de poursuivre jusqu'en troisième cycle. Une vingtaine de diplômes bac +5 forment des spécialistes de la traduction. Les doubles compétences sont très prisées (droit, finance, économie, biologie... et langues). Pour les bacs + 4/ + 5, il existe les Écoles supérieures d'interprètes et de traducteurs (ESIT), Instituts supérieurs d'interprétation et de traduction (ISIT), Instituts nationaux des langues et civilisations orientales (INALCO).

Salaire :

Un·e traducteur·rice salarié·e qui exerce dans de grands groupes, dans des organismes internationaux ou dans des entreprises de traduction, débute avec un salaire mensuel brut de 2 000 à 3 000 €. Le·a traducteur·rice technique est rémunéré·e au contrat, le·a traducteur·rice littéraire, à la page et/ou en droits d'auteur.

Environnement :

Que ce soit son bureau ou celui de la personne ou société qui l'engage, le·a traducteur·rice peut être amené à travailler dans toutes sortes de lieux selon son secteur d'activité (médical, juridique, électronique,...).

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