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Interview : Agent de traitement des nuisibles

Agent de traitement des nuisibles

Après avoir exercé le métier de commercial dans la photographie pendant 15 ans, Gaëtan a voulu changer de vie. Une transformation… radicale !

Bonjour Gaëtan, pouvez-vous nous présenter votre métier actuel ?

On pourrait dire « dératiseur », mais c’est un peu réducteur… En effet, le métier de la destruction de nuisibles regroupe en fait de nombreux aspects ! On parle de nuisibles concernant surtout les insectes (cafards, guêpes, fourmis…) ou les rongeurs (rats, souris…), mais il ne faut pas oublier les pigeons et les taupes ! Je suis donc amené à être en contact avec des particuliers, mais aussi des entreprises.

Comment se passe la prise en charge d’une mission ?

Tout d’abord, quand on reçoit un appel, il y a déjà une première analyse du problème, mais surtout un échange avec le client et des conseils. Il n’est pas toujours nécessaire de se déplacer et parfois le particulier peut s’en sortir seul s’il est bien conseillé. Cela fait aussi partie de nos missions. Si le problème est conséquent, alors on se déplace. Pour les entreprises en revanche, le déplacement est systématique.

Au-delà du traitement que l’on va proposer, il faut également savoir trouver la cause, pour éviter le retour des nuisibles. Il faut donc avoir une bonne connaissance des bâtiments (construction, matériaux, etc.) pour savoir comment traiter et comment empêcher que le problème ne revienne.

Enfin, nous avons également des contrats annuels (par exemple des usines ou des restaurants), qui peuvent avoir des problèmes récurrents et surtout, ont une obligation légale de prévention des nuisibles.

Selon vous, votre profession souffre-t-elle d’une image négative ?

Oui, c’est certain, car le métier est associé à quelque chose de « sale ». Alors qu’en fait, c’est surtout un métier technique, il y a beaucoup de choses à connaître, sur les bâtiments ou sur les animaux. Dans les faits, je n’en vois quasi jamais. Je m’amuse surtout : on me pose un problème et je dois trouver une solution pour le résoudre. En fonction des bâtiments, du problème rencontré, je ne fais jamais la même chose.

Et puis le métier a un aspect très gratifiant : souvent, les personnes qui font appel à nous sont dans une situation où ils sont désarmés, ils ne savent pas quoi faire. Pouvoir résoudre leur problème, c’est une des choses que je préfère dans mon métier.

Enfin, comment vous êtes-vous formé à ce métier, vous qui veniez d’un univers très différent ?

Quand j’ai voulu changer de vie, j’ai repris cette petite entreprise. Celui qui m’a d’abord aidé, c’est bien sûr mon prédécesseur, qui est resté à mes côtés pendant environ 8 mois. Son expérience a été très précieuse ! Et puis, il y a bien sûr la formation officielle, la certification Biocide, concernant la manipulation et la détention des produits biocide. Les doses, les normes de traitement, etc. Cela implique également de se tenir au courant des évolutions de cette législation, mais aussi de s’adapter, notamment au niveau du bio, où les normes sont plus restrictives.

 

Un problème de nuisibles ? Contactez Gaëtan !  http://jlm-traitements.fr/

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