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Interview : Educatrice sportive

Educatrice sportive

Johanna THULLIEZ (22 ans)

Société: Profession Sport 62

En quelques mots, pouvez-vous nous décrire votre parcours jusqu'à aujourd'hui ?

J'ai obtenu un bac ES au lycée Saint Paul, à Lens. Ensuite, j'ai passé un DEUST STAPS, Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, à la faculté des sports de Liévin. Suite à cela, j'ai obtenu un BP JEPS option « Activités physiques pour tous ».
Aujourd'hui, je suis éducatrice sportive au sein de l'association Profession Sport 62. J'ai également le diplôme d'initiatrice tennis premier degré.

Avez-vous toujours eu envie de travailler dans ce domaine ?

Absolument. Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours été passionnée par le sport. J'ai pratiqué diverses disciplines et j'ai toujours souhaité travailler dans le domaine du sport.

En quoi consiste l'activité d'éducatrice sportive ?

J'interviens dans différentes structures de la région : des clubs, des associations, des écoles, des foyers de personnes handicapées… En fait, je réponds surtout à la demande des structures. Je donne aussi bien des cours de renforcement musculaire que de sports collectifs ou encore d'expression corporelle.

Quelles sont les qualités qui, selon vous, sont nécessaires à l'exercice d'une telle activité ?

Je pense qu'il faut d'abord être à l'écoute du public et avoir un certain sens pédagogique, cela implique d'avoir vraiment envie de transmettre un savoir. Il est également important de savoir improviser et s'adapter aux différentes situations. Evidemment, il faut aussi être passionné par le sport. Enfin, il y a l'aspect relationnel : être aimable, souriant et ne pas avoir peur d'aller vers les autres.

D'après votre expérience, quels sont les avantages et inconvénients majeurs liés à la profession ?

Pour ce qui est des avantages, c'est un métier qui permet de vivre sa passion au quotidien. Il y a également le contact avec les gens… le fait de procurer bien être et plaisir aux autres.
En ce qui concerne les inconvénients, je dirais les horaires. On travaille le soir et le week-end. Et il y a aussi le nombre de kilomètres que je dois effectuer pour aller d'un endroit à l'autre.

Pour finir, que diriez-vous à ceux qui souhaiteraient s'orienter vers le même métier ?

De foncer… à condition bien sûr d'être motivé et d'avoir envie d'aider les autres. Il ne faut pas avoir peur d'aller au contact des gens.
M.I.15.09.08

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