Dossier : Entretien d'embauche ? Les erreurs à ne pas faire !

Entretien d'embauche ? Les erreurs à ne pas faire !

Vous connaissez quelqu’un qui adore passer des entretiens d’embauche ? Ou qui a toujours fait un « sans-faute » ? Nous non plus. Passage obligé, exercice quelque fois fastidieux, cette rencontre en tête-à-tête génère presque toujours du stress. Normal, vous êtes à la recherche d’un emploi, et la personne que vous allez rencontrer a le pouvoir de vous l’offrir. Vous avez l’impression de passer aux rayons X puis à la questionnette, avant de rentrer chez vous dans le doute, en attendant le verdict.

Évidemment, vous n’appréciez pas tellement la chose et pourtant, c’est comme aller à l’école : pour décrocher ce job, il va falloir y aller. Alors parfois, comme pour un examen, les révisions se font un peu à la dernière minute. Certains s’y rendront même, comme ils aiment à le dire, « au talent ». Résultats ? Plutôt aléatoires… Alors même si chacun a sa propre façon de se préparer, il reste des erreurs, génériques, à ne pas commettre !

 

Se dire qu’on n’est pas jugé sur son apparence

 

Bien sûr, les codes du recrutement changent avec le temps. Et il n’est pas indispensable de se présenter en smoking à un entretien. Cependant, il existe des usages propres à chaque domaine d’activité (dans le bâtiment, la banque ou l’informatique, le dresscode n’est pas le même, et par ailleurs, il n’a pas non plus la même importance). Les connaître pourra éviter de se présenter et d’être d’emblée jugé « à côté de la plaque ». Méfiez-vous donc des idées reçues ! Se renseigner un minimum sur l’entreprise pourra vous donner une vision plus précise de son fonctionnement.

Même si l’habit ne fait pas le moine, il serait dommage de ne pas obtenir de poste, faute d’avoir soigné sa tenue vestimentaire… Et/ou comportementale ! Si votre interlocuteur s’est montré sympathique, chaleureux et avenant, tant mieux ! Mais attention à ne pas sortir du cadre professionnel : même si vous vous projetez déjà dans ces bureaux, inutile de tenter le check, de lancer une blague un peu limite ou d’adopter un langage trop familier. Rappelez-vous que vous êtes en processus de sélection pour intégrer l’entreprise, et les bonnes relations avec le personnel sont importantes… Dès lors que vous êtes recruté ! Pour l’heure, se montrer rapidement trop à l’aise pourrait renvoyer une image peu reluisante de votre personnalité… Dans l’idéal, trouver un juste milieu entre réserve et sympathie ne pourra que jouer en votre faveur !

 

Croire qu’on peut improviser

 

Y aller au feeling. Une sorte de pic d’assurance, qui vous atteint alors que vous êtes (un peu) dans l’incertitude. Avoir confiance en soi est une bonne chose. Mais attention. Une fois encore, ne pas être assez informé sur le poste, les missions et l’entreprise, pourrait jouer en votre défaveur.

Souvent lors d’un recrutement, il n’y a pas qu’un seul candidat. L’entreprise a démontré son intérêt pour votre profil, à vous d’avoir le répondant et de montrer à votre tour, l’intérêt que vous portez à ce poste. Mieux vaut prévenir que guérir : la prise de quelques infos, rien que sur l’actualité de l’entreprise (événements, site web, situation économique) vous donnera une vue un peu plus générale. En plus d’être utile en cas de question du recruteur, c’est aussi et surtout pour votre propre information. Connaître un minimum l’entreprise que l’on souhaite rejoindre reste essentiel !

Passons aux fameuses questions pièges. Certaines sont impossibles à anticiper, il faudra donc miser sur votre répartie. D’autres, en revanche, restent des grands classiques, et si vous les ignorez, vous trahirez le peu de préparation que vous avez accordé à cet entretien. Et cela pourra jouer aussi contre vous !

 

En résumé, ne vous fiez pas à ce que vous pourriez croire « évident », et ne pensez pas que vous pouvez vous passer de toute préparation à un entretien d’embauche. Quelques prises d’informations bien ciblées ne vous prendront pas trop de temps et pourraient se révéler très utiles au moment de l’entretien.