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Dossier : Les métiers équestres

Les métiers équestres

Les métiers équestres

Vous êtes passionnés par le cheval ? L'idée d'en faire votre métier vous a peut-être effleuré l'esprit.
Mais gare aux désillusions. Pour que la passion du cheval se transforme en métier, il faut faire preuve de disponibilité, de réactivité et de sens des responsabilités. Il faut également témoigner d'une certaine patience pour pouvoir travailler avec l'animal. Sans oublier les aptitudes physiques et les contraintes liées à l'entretien du cheval, des boxes, de son transport…

Qu'est-ce que c'est ?

Ces professions regroupent l'ensemble des activités professionnelles lié aux équidés, c'est-à-dire au cheval, au poney, ânes et aux mulets, que ce soit dans les activités sportives, d'élevage, de loisir ou pour les soins. Pour réussir dans ce milieu, l'investissement et la passion sont essentiels.
Le plus connu de ces métiers est bien sûr le moniteur équestre, mais même si ce métier permet une vie en permanence avec les chevaux, il n'est, parfois, pas très bien rémunéré (cela varie en fonction des clubs).

Mais il existe aussi de nombreux métiers « périphériques » liés à l'élevage, à la pension, au soin ou à l'entraînement.

Quelques pistes

  • Les métiers de la surveillance :
    Garde-champêtre : Il travaille sous l'autorité des Maires, en assurant les fonctions habituelles du garde-champêtre.
    Gendarme : Il existe quelques postes pour les cavaliers. Généralement, ils appartiennent à la Garde Républicaine.
    Policier à cheval : Il existe également des postes pour les policiers à cheval, afin de mieux surveiller les bases de loisirs et espaces verts qui sont inaccessibles aux véhicules.
    Garde Républicain : Un Garde Républicain est un gendarme avant tout autre chose. C'est d'ailleurs en intégrant la Gendarmerie que vous pourrez par la suite intégrer le Régiment de Cavalier. Mais il faut mesurer 1,72 m minimum pour accéder à la Garde.
    Il n'existe pas de formation pour le moment, si ce n'est d'entrer dans les différents corps pour espérer une place auprès de leur compagnon.
  • Les métiers du soin :
    Il y a bien sûr le vétérinaire dans un premier temps, qui s'occupe de la santé de l'équidé en général. Moins connu, le dentiste équin est un métier assez nouveau mais son importance est grandissante. En effet, un problème de dentition peut-être la source de maux et de douleurs pouvant devenir graves (le cheval cesse de manger par exemple). Autrefois, c'était les maréchaux-ferrants qui râpaient les dents des chevaux.
    Surfant sur le succès des médecines douces, l'ostéopathe équin soigne toutes sortes de problèmes (rhumatismes, boiteries, problèmes de dos...) grâce à des manipulations et à l'acuponcture.
  • Autres :
    Le photographe équin : il en existe de deux types, ceux qui vendent leurs tirages aux particuliers et ceux qui travaillent pour les médias (presse, édition, publicité). C'est un métier passionnant qui exige du talent ainsi que de l'organisation. Il faut également être très mobile à la fois physiquement et géographiquement. En revanche, pour celui qui parvient à se faire un nom, les revenus peuvent être très importants.
    Le groom : il travaille dans les écuries de compétition, il accompagne les chevaux sur le champ de course. Pas de formation obligatoire mais il est nécessaire d'être un très bon cavalier.

La reconversion

En raison de la pénibilité du travail, certains professionnels du secteur doivent envisager une reconversion. Elle peut s'effectuer dans différents domaines d'activités : logistique, commercial, informatique, etc.
Ainsi, il ne s'agit pas réellement d'abandonner le secteur mais d'envisager un plan de carrière avec davantage de stabilité dans le milieu de l'équitation.