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Dossier : Les jobs improbables

Les jobs improbables

Les jobs improbables.

L'été arrive à grands pas, et comme tous les ans c'est la course au job idéal pour des milliers d'étudiants.
Mais aujourd'hui on voit apparaître des jobs plus improbables les uns que les autres.

Agent secret.

Cela peut prêter à sourire mais l'été dernier, une trentaine de jeunes américains sont devenus apprenti espion le temps d'un été. A l'initiative de cette opération inédite, Dennis Blair, directeur du Renseignement américain (DNI). Le DNI rassemble les 16 agences américaines de renseignement dont la célèbre CIA.
Au programme : conférences, voyages d'études, visites d'agences, et apprentissage de la prise de renseignement sous la tutelle bienveillante d'experts. Les étudiants candidats devaient remplir certaines conditions : être américain, âgé d'au moins 21 ans et être titulaire de diplômes scolaires ou universitaires. Les plus motivés étaient pris en charge pendant une quinzaine de jours : logement, frais de bouche, matériel et voyages compris. Les 30 apprentis espions ont également touché un salaire de 1000 dollars.

Testeur de mauvaises odeurs.

Certains étudiants du campus de l'université de Montréal se sont vu offrir un job original par un laboratoire olfactométrique : testeur de mauvaise odeur.

Olivier, ancien étudiant français débarqué au Québec en 2007 l'a testé « J'ai passé des heures à renifler des tubes à essai. Le principe était simple, on devait sentir des tubes d'où émanaient ou non des odeurs proches de celles que l'on retrouve près d'une déchèterie. Le labo communiquait beaucoup sur le campus, il suffisait d'envoyer un email dans lequel on donnait nos disponibilités, le labo se chargeait ensuite de nous contacter ».

Croque-mort.

Alors que la plupart des jeunes se dirigent vers les métiers du tourisme ou de la restauration pendant l'été, ce n'est pas le cas de Stéphane.
Depuis trois ans, cet étudiant en histoire de l'art passe la saison estivale comme agent dans une société de pompes funèbres de Clermont-Ferrand.
Tout commence avec cette annonce "recherche chauffeur porteur" à laquelle il répond, loin de se douter qu'il s'agissait d'une agence de pompes funèbres.
Stéphane a commencé au bas de l'échelon : de porteur, il est devenu chauffeur, maintenant il s'occupe d'avantage des défunts : les habiller, les mettre en bière, porter le cercueil et, enfin, les mettre en terre.
« Même si c'est fatiguant physiquement et moralement, on s'habitue petit à petit. Ce n'est pas un métier passion, mais plutôt un métier d'intérêt public. On se sent vraiment utile ! », confie Stéphane à un quotidien local.