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Dossier : Ces métiers au cœur des préoccupations environnementales

Ces métiers au cœur des préoccupations environnementales

Au cœur des préoccupations, c'est peu dire. L'attention portée à la sauvegarde de notre planète est à son plus haut niveau depuis plusieurs décennies, en particulier dans l'industrie et l'exploitation des ressources naturelles. De nouveaux modes de gestion, de fabrication et de construction plus écologiques et éco-responsables ont vu le jour pour préserver la planète et limiter notre empreinte carbone. Histoire qu'on puisse respirer son air encore un peu.

Troisième révolution industrielle, COP 21, mesures gouvernementales… Tout est mis en œuvre pour sauvegarder notre planète. Et entreprises et professionnels n'ont eu d'autre choix que de s'adapter à cette (r)évolution.

 

Un pilier de la Troisième Révolution industrielle

Dans les faits, nous sommes en plein dedans depuis de très nombreuses années, en particulier dans la Région. Elle va en effet de pair avec le développement des NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) qui a lieu depuis les années 1970. Mais c'est en 2007 que ce terme a été adopté. Le développement durable et la notion de transition énergétique ont alors été inclus dans ce concept de nouvelle Révolution Industrielle.

L'idée de transition énergétique implique plusieurs éléments :

  • évolution des énergies fossiles vers d'autres plus « propres » et renouvelables,
  • aménagement des infrastructures pour leur permettre de produire une énergie dont des bâtiments proches, y compris elles-mêmes pourraient avoir besoin,
  • équipement de ces bâtiments des moyens de stockage de l'énergie créée,
  • renouvellement des flottes de transports vers des véhicules écologiquement plus propres.

Au final, c'est toute l'industrie publique comme privée qui est concernée par cette révolution et qui doit s'y adapter coûte que coûte.

 

Des choses se créent, d'autres se transforment

Les technologies de pointe jouent un rôle central dans les préoccupations écologiques actuelles. Qu'elles utilisent, véhiculent ou produisent les énergies propres ou qu'elles se servent de ressources naturelles de manière écologiquement responsable, elles agissent de manière à produire le plus faible impact possible sur l'environnement.

Quoi qu'il en soit, beaucoup de ces nouvelles entreprises prennent en compte la question du développement durable dans leur fonctionnement, leur stratégie et l'environnement de travail de leurs employés.

De grands domaines technologiques et industriels se tournent eux aussi vers ces préoccupations. Le secteur Recherche et Développement de certaines entreprises est entièrement consacré au développement d'infrastructures et de moyens de production propres ou éco-responsables. Un exemple ? L'entreprise EDF-Dalkia qui a opté pour une pratique de son activité 100 % écologique.

Des métiers, des branches professionnelles, voire des secteurs entiers d'activité se sont créés autour de la question environnementale, en particulier dans le domaine industriel. Ainsi, il existe des ingénieurs spécialisés dans l'utilisation et la production d'énergie solaire, des entrepreneurs en panneaux photovoltaïques, ou encore des techniciens chargés d'installer et d'entretenir de nouvelles machines plus propres.

 

D'autres secteurs professionnels doivent ou devront tôt ou tard s'adapter à cette évolution. Sous peine de disparaître. Certaines feront évoluer leur type de production, d'autres transforment leurs infrastructures. Pour utiliser une énergie plus « verte » par exemple.

 

L'impact des instances mondiales

Cette évolution ne s'est pas enclenchée toute seule. Des ONG (Organisations non gouvernementales), des partis politiques puis les gouvernements ont tour à tour exercé une pression de plus en plus grande sur l'industrie. De nombreux sommets toujours plus importants ont eu lieu ces dernières années dans le but d'aboutir à des accords internationaux concernant la protection de la planète.

 Tout comme Rome, les règlements environnementaux internationaux ne se sont pas faits en un jour. De nombreux sommets se sont déroulés, chacun aboutissant sur un engagement capital :

  • En 1972 a eu lieu à Stockolm la première conférence des Nations Unies à propos de l'environnement. Les participants ont abouti à l'évocation écrite des droits et des devoirs de l'humanité envers la nature.
  • En 1982 a été signée une Charte mondiale de la Nature. Elle souligne l'importance de la sauvegarde de la Nature pour la survie de l'espèce humaine. Elle préfigure également la notion de « développement durable » que l'on connaît aujourd'hui.
  • En 1992, le Sommet de la Terre qui s'est déroulé à Rio de Janeiro a abouti à l'adoption du programme Action 21. Il s'agit d'un ensemble de recommandations à suivre afin de protéger la planète et sa biodiversité.
  • La dernière conférence en date a eu lieu en 2015 à Paris sous le nom COP 21. Le principal objectif était d'arriver à un accord international visant à limiter le réchauffement planétaire à 1.5°. L'accord de Paris conclu le 12 décembre 2015 est le premier portant sur le climat.

 

Un secteur en constante évolution

Le secteur de l'écologie et du développement durable change sans cesse. Nous avons évoqué les secteurs qui se créent, se développent ou mutent. Mais le milieu professionnel n'est pas le seul à être concerné par cette « vague verte ». Le domaine de l'enseignement est lui aussi visé. Du CAP au Bac +5, de nouvelles formations se créent afin de préparer au mieux les futures générations aux métiers au cœur de ces problématiques. (lien vers itw responsable du mastère)

Sur le même modèle que les entreprises, les centres de formation, les écoles et les universités ouvrent de nouvelles voies et en étoffent d'autres.

Un exemple ? Une filière électricité qui peut se voir renforcée d'une option énergies renouvelables.

 

Les préoccupations environnementales actuelles sont l'épicentre d'un important bouleversement dans le monde entier. En termes écologiques bien entendu, mais aussi vis-à-vis des nouveaux secteurs professionnels créés suite aux mesures prises par les gouvernements lors des plus importants sommets mondiaux.