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Dossier : Changer de travail en 2013

Changer de travail en 2013
Un sentiment de routine et d'insatisfaction qui s'installe petit à petit, l'impression de ne plus évoluer, un stress insupportable, voilà ce qui figure parmi les raisons poussant plus de la moitié des salariés français à vouloir changer de travail (selon un sondage TNS Sofres). Mais entre volonté et passage à l'acte, la marche est haute. Car, si aujourd'hui les parcours professionnels totalement linéaires font figure d'exception, le cap du changement s'avère toujours difficile à franchir. Alors si pour 2013 vous avez décidé de changer de travail, qu'à cela ne tienne ! Néanmoins, ne vous précipitez pas, et respectez les étapes pour une transition en douceur.

Repérer le contexte favorable

Puisque dire « Au revoir, je te quitte ! » n'est pas simple et a fortiori à son patron, les motivations de votre départ doivent être mûrement réfléchies. Se demander pourquoi on veut partir constitue la première étape de ce changement. Voici quelques situations pouvant faire pencher la balance :

  • Si l'on sent que l'entreprise n'offre plus d'opportunités d'évolution. Dans une PME, par exemple, où par définition l'offre de postes est plus limitée, intégrer une grande entreprise se présente comme un moyen souvent plus rapide de gravir les échelons.
  • Votre emploi actuel est le premier et vous en avez tiré tout ce que vous avez pu ? Il vous sera utile de changer d'entreprise pour gagner en expérience. Cette réflexion est surtout valable pour les jeunes actifs, en effet 67 % des 18-24 ans déclarent cette année avoir déjà songé à quitter leur entreprise.
  • La préoccupation financière : 20 ans que le même salaire s'affiche au bas de votre fiche de paie, que vos demandes d'augmentation sont rejetées successivement et vous estimez être sous-payé. Face à un nouvel employeur les marges salariales seront plus faciles à négocier.
  • Dans la série « condition de travail » : le « burn out ». Votre travail vous épuise, vous soumet à un trop grand stress, il est temps de partir ! Même topo, s'il ne vous procure plus la même stimulation qu'au début, car se sentir bien au travail c'est aussi pouvoir aller de l'avant.

Partir c'est bien, encore faut il savoir où aller...

Avant d'entreprendre tout changement, vous ne pourrez pas passer outre le bilan de compétences. Partir tous azimut, ne mène pas loin, un projet professionnel doit être nettement défini pour avoir des chances d'aboutir. Le bilan de compétences vous amène à poser un regard rétrospectif sur vos expériences afin d'évaluer ce qu'elles vous ont apporté, à évaluer vos points forts mais aussi vos points faibles puis à déterminer vos aspirations professionnelles. Bref, il sert à se lancer dans la bonne direction.

Le marché de l'emploi étant ce qu'il est, les entreprises tendent à renforcer leurs exigences en matière de recrutement, un seul mot d'ordre : Rester au top ! Pour tous les niveaux, à tout âge et de durée adaptable, la formation vous permet de réactualiser ou d'accumuler des compétences. En l'espèce, renseignez-vous sur vos droits : les salariés du privé, par exemple, peuvent bénéficier d'un congé individuel de formation (CIF). Des organismes de financement existent également.

Projet défini et nouveaux bagages en main, vous entrez maintenant en phase de recherche de votre nouvelle entreprise. Phase sûrement la plus compliquée, alors facilitez-vous la tâche. Grâce à internet, les moyens de se faire recruter sont multiples mais unifiés par un grand principe : il faut se rendre visible, montrer qui l'on est, et de quoi l'on capable. Profils sur réseaux sociaux, job-board ou blog professionnel. À vous de tenter l'expérience.

Si vous êtes moins à l'aise avec le monde virtuel, il existe les salons de recrutement ! Salon thématique, dédié à une formation, un secteur d'activité ou un corps de métier, l'embarras n'est qu'une question de choix.