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Dossier : Enquête sur les meilleurs jobs du monde

Enquête sur les meilleurs jobs du monde

Enquête sur les meilleurs jobs du monde

Vous êtes vous déjà demandé quel était le meilleur job du monde ?
D'après les sondages c'est le métier d'acteur qui arrive en tête auprès des jeunes. Mais au-delà, le meilleur job du monde concilierait un salaire important, un travail passionnant, une ambiance et un environnement agréable et enfin des horaires modulables afin de pouvoir concilier vie de famille et vie professionnelle… Mais peu de métiers regroupent toutes ces qualités…

Les ingrédients d'une recette qui marche !

C'est de ce constat qu'est né le phénomène « meilleur job du monde ».
Les campagnes du “meilleur job du monde” réunissent tous les ingrédients pour faire un tabac mondial : une île paradisiaque, des candidats jeunes, beaux et motivés, de l'argent à la clé et, surtout, la promesse du meilleur travail que l'on puisse rêver.

Etre payé 78 000 euros pour flâner pendant six mois sur une île australienne, c'est possible.
En janvier 2009, l'Etat du Queensland en Australie lançait une campagne destinée à trouver le gardien d'une île paradisiaque, payé plus de 75 000 euros pour six mois, c'est le britannique Ben Southall qui remporte le concours.
Le mot “buzz” prend tout son sens ici : une bonne vieille méthode de marketing et de publicité remise à la sauce actuelle, c'est-à-dire façon web. Succès immédiat pour l'office de tourisme, dont le site Internet devient très vite saturé par la multitude de candidatures, 34 000 seront retenues dans un premier temps.

Un phénomène qui crée des émules

Dans cette optique, le comparateur de prix LET BUY IT se lance à son tour, fin 2009, dans un véritable coup médiatique en organisant le « deuxième meilleur job du monde » ; c'est une Jurassienne qui aura le privilège de voyager pendant un mois à travers les grandes capitales de la mode.

Aujourd'hui, c'est au tour du site de voyages MonNuage, associé à un autre site spécialisé dans l'emploi, DoYouBuzz, de proposer le « job de vos rêves ».
Le poste consiste à faire le tour du monde pendant un an (à raison d'une à 2 semaines par mois) et à produire un film de 12 minutes par mois sur le voyage réalisé, en plus des photos qui seront postées sur Facebook, Twitter et un blog dédié à l'évènement.
Contrairement aux précédents recrutements de jobs de rêve, le mode de sélection est différent : pas de CV, ni lettres de motivation. Ce sont les internautes qu'il faut convaincre. Les deux entreprises ne s'en cachent pas : l'opération a en partie pour objectif de faire « buzzer » leurs propres sites.

Le « meilleur job du monde » est aujourd'hui décliné sous la forme du meilleur stage du monde. L'offre vient du site reve-prive.com, une société lilloise de jeux concours online, qui propose des lots prestigieux à gagner. Pour faire parler d'eux, le site interne a décidé de recherche LE stagiaire idéal… pour un salaire de 30 000 euros pour trois mois.
Le poste qu'ils proposent ? Un job dans le service marketing du site. Pour cela, rien de plus simple : il faut vous inscrire sur le site, vous procurer "30 crédits" à moins de 5 euros. Rien ne dit après comment le stagiaire est retenu. Quoi qu'il en soit, l'annonce fait rêver. Pour participer, vous devez avoir entre 18 et 27 ans, être étudiant en commerce et/ou marketing, et avoir une convention de stage. De plus, un CDI pourra même vous être proposé après. En revanche, le salaire en temps que jeune débutant dans le marketing : oscillera entre 1800 et 2000 euros bruts/mois.

Du rêve à la réalité

Ben Southall, grand gagnant du premier meilleur job, qui devait raconter ses journées sur un blog contre 12.000 euros par mois, a connu quelques mésaventures.
Des journées de 19 heures de travail quotidien et aucun jour de repos. Sans compter les centaines de billets, photos et vidéos publiés sur son blog ainsi que toutes les interviews à organiser. De plus, Ben Southall a échappé à un requin, a failli être boxé par un kangourou et s'est fait piquer à trois jours de la fin de son contrat par une méduse toxique et potentiellement mortelle. Mais pour ce dur labeur, le jeune homme a tout de même gagné 140 000 dollars.